
SUJET : L' <<HOMME EST UN ANIMAL POLITIQUE>> ARISTOTE
đđ âïž DISSERTATION PHILOSOPHIQUE SUJET : « Lâhomme est un animal politique »Aristote. đINTRODUCTION : Depuis lâAntiquitĂ©, les penseurs se sont interrogĂ©s sur la nature sociale de lâhomme. Câest pourquoi Aristote affirmait ainsi que « lâhomme est un animal politique ». Il souligne par lĂ que lâĂȘtre humain ne peut sâĂ©panouir quâau sein dâune sociĂ©tĂ© organisĂ©e. Cependant, lâexpĂ©rience quotidienne nous donne dâobserver que certains individus rejettent les contraintes de la vie en sociĂ©tĂ© ou aspirent Ă une forme dâautonomie qui semble aller Ă lâencontre de cette idĂ©e. DĂšs lors, il se pose le problĂšme suivant : lâhomme est-il naturellement fait pour vivre en sociĂ©tĂ©, ou peut-il sâen affranchir ? Pour rĂ©pondre Ă cette question, nous verrons dâabord que lâhomme, par essence, est un ĂȘtre social dont le dĂ©veloppement dĂ©pend de la collectivitĂ©. Puis, nous examinerons les limites de cette affirmation en montrant que certains individus cherchent Ă sâĂ©manciper des normes sociales. Enfin, nous proposerons une rĂ©flexion nuancĂ©e sur la coexistence entre la nĂ©cessitĂ© de la vie en sociĂ©tĂ© et les aspirations individuelles Ă lâautonomie. đ THĂSE : Lâhomme est un ĂȘtre social par nature âą Aristote : « Lâhomme est un animal politique. » â Il ne peut sâĂ©panouir quâau sein dâune sociĂ©tĂ© organisĂ©e. âą Ămile Durkheim : « Lâhomme nâest homme que parce quâil vit en sociĂ©tĂ©. » â La socialisation est essentielle Ă son dĂ©veloppement. đANTITHĂSE : La tentation de lâindividualisme et du rejet de la sociĂ©tĂ© âą Jean-Jacques Rousseau : « Lâhomme est nĂ© libre, et partout il est dans les fers. » â La sociĂ©tĂ© peut ĂȘtre perçue comme une contrainte. âą Henry David Thoreau : « Je voulais vivre profondĂ©ment et sucer toute la moelle de la vie. » â Recherche dâun mode de vie autonome hors de la sociĂ©tĂ©. đ SYNTHĂSE : Une nĂ©cessaire articulation entre sociĂ©tĂ© et individualitĂ© âą Emmanuel Kant : « Lâhomme ne peut devenir homme que par lâĂ©ducation. Il nâest que ce que lâĂ©ducation fait de lui. » â Lâhomme a besoin de la sociĂ©tĂ© pour se construire. âą John Stuart Mill : « Lâindividu nâest pas responsable envers la sociĂ©tĂ© de ses actions, dans la mesure oĂč elles ne concernent que lui-mĂȘme. » â Un Ă©quilibre entre libertĂ© individuelle et rĂšgles collectives est nĂ©cessaire. Cela donne une argumentation claire et structurĂ©e tout en restant concise. đCONCLUSION : En dĂ©finitive, lâhomme est un ĂȘtre social par nature, comme le soulignait Aristote, car il ne peut se dĂ©velopper quâau sein dâune communautĂ©. Toutefois, lâhistoire et la pensĂ©e philosophique montrent que certains cherchent Ă sâĂ©manciper des contraintes collectives pour affirmer leur individualitĂ©. Lâenjeu est donc de trouver un Ă©quilibre entre appartenance sociale et libertĂ© personnelle. DĂšs lors, on peut se demander si, Ă lâĂšre du numĂ©rique, notre rapport Ă la sociĂ©tĂ© est en train de se transformer et si lâhomme du futur restera toujours un « animal politique ».