📷 Après 48 ans de service Francesco Sforza, photographe du pape depuis Paul VI, prend sa retrait...
📷 Après 48 ans de service Francesco Sforza, photographe du pape depuis Paul VI, prend sa retraite. jusqu'à Leo XIV. Un témoin silencieux de l'histoire capturant la beauté de l'Église, sa miséricorde et son espoir à travers son objectif. 🙏 « merci , Francesco, pour chaque tir », a déclaré le préfet Paolo Ruffini.
ÉGYPTE, 2 BELLES PETITES FILLES NULL BISHARI DEVANT LEUR CASE, PHOTO 📷 DÉBUT DU 20ÈME SIÈCLE ...
ÉGYPTE, 2 BELLES PETITES FILLES NULL BISHARI DEVANT LEUR CASE, PHOTO 📷 DÉBUT DU 20ÈME SIÈCLE 💝💝💝 "Les Bishari sont un groupe ethnique vivant en Afrique du Nord-Est. Les Bishari sont l'un des principaux sous-groupes du peuple Beja du Soudan et de l'Érythrée . Les Bishari parlent la langue Beja, qui appartient à la famille afro-asiatique. Groupes Les Bisharins se divisent en deux groupes principaux : Les Um Ali vivent dans les steppes et les déserts de la sous-région d'Atbai, où ils travaillent principalement comme éleveurs de chameaux et bergers. Les Um Nagi, avec deux clans vivant près des Um Ali et élevant également des chameaux, sont un groupe distinct. Les autres clans Um Nagi élèvent des chameaux, des moutons, des chèvres et des bovins et cultivent les terres plus fertiles au sud de Sidon."
Léon XIV commémore les défunts au cimetière romain du Verano : la foi «n’est pas une illusion...
Léon XIV commémore les défunts au cimetière romain du Verano : la foi «n’est pas une illusion qui sert à apaiser la douleur de la séparation d’avec les personnes aimées, ni un simple optimisme humain. C’est l’espérance fondée sur la résurrection de Jésus, qui a vaincu la mort».
Feu KOISSY Marie-Bernard , Premier Colonel des Douanes Ivoiriennes. 1er Député de Bocanda. 1er...
Feu KOISSY Marie-Bernard , Premier Colonel des Douanes Ivoiriennes. 1er Député de Bocanda. 1er Vice-président de l'Assemblée Nationale/ Législature 1964-1985 PCA de la SICOGI 1964 / 1985 ... 1923-2025...Il aurait eu 102 ans, rappelé à DIEU un 16 mars 1994. Repose en paix.
Espace événementiel Lovi's pour toutes cérémonies.
“N’ayons pas peur de reconnaître nos erreurs”, encourage le pape Léon XIV L’homme ne se s...
“N’ayons pas peur de reconnaître nos erreurs”, encourage le pape Léon XIV L’homme ne se sauve pas "en cachant ses erreurs, mais en se présentant honnêtement", a affirmé Léon XIV lors de l’angélus qu’il a présidé place Saint-Pierre ce 26 octobre. Le Pape a engagé les catholiques à assumer leur "responsabilité" et à se confier à la miséricorde de Dieu. Introduisant la prière mariale ce 26 octobre, le pape Léon XIV a commenté l'Évangile du jour, où un pharisien et un publicain prient dans le Temple. Le premier "se vante d'une longue liste de mérites" et "se sent supérieur aux autres, qu'il juge avec mépris". Mais son "observance stricte de la Loi" est "pauvre en amour" et "dépourvue de miséricorde", a averti Léon XIV. Le publicain en revanche sait qu’il a "beaucoup à se faire pardonner", a poursuivi le pape. Même au prix de "regards sévères et de jugements tranchants", il a le "courage et l'humilité" de se présenter devant Dieu, "la tête baissée". Le publicain, a-t-il ajouté, "ne se renferme pas dans son monde, il ne se résigne pas au mal qu'il a fait". Léon XIV a vu dans ce passage biblique "un message puissant" : "Ce n'est pas en affichant ses mérites que l'on se sauve, ni en cachant ses erreurs, mais en se présentant honnêtement, tels que nous sommes, devant Dieu, devant nous-mêmes et devant les autres". Et d’enjoindre les fidèles : "N'ayons pas peur de reconnaître nos erreurs, de les mettre à nu en en assumant la responsabilité et en les confiant à la miséricorde de Dieu".
UNE SOEUR PEUT-ELLE SE MARIER C'est une question que beaucoup de gens n'arrêtent pas de poser, S...
UNE SOEUR PEUT-ELLE SE MARIER C'est une question que beaucoup de gens n'arrêtent pas de poser, Sr, quelqu'un à l'institut religieux ou à l'institut Qu'elle soit religieuse ou laïque, chaque Sœur prononce les trois mêmes vœux : pauvreté, chasteté et obéissance. Le vœu de chasteté signifie que la Sœur donne librement tout son cœur, son corps et son âme entièrement à Dieu. C'est une promesse sacrée de vivre dans le dévouement total pour Christ et sa mission, un mariage spirituel entre la Sœur et le Christ lui-même. C'est pourquoi une sœur religieuse ou une sœur laïque ne peut pas se marier tant qu'elle est encore une sœur. Elle a déjà conclu une alliance d'amour avec Dieu à travers ses vœux. Tout comme une femme mariée appartient à son mari, une sœur appartient entièrement au Christ. Cependant, il y a des moments où une sœur, par une prière et une réflexion profonde, peut plus tard réaliser que sa véritable vocation n'est pas dans la vie religieuse mais dans le mariage. Dans ce cas, elle peut demander la permission de quitter l'institut ou le couvent selon le processus approprié de l'Église. Une fois officiellement libérée de ses vœux, elle redevient une profane et elle est alors libre de se marier. Mais tant qu'elle reste une sœur déclarée, elle ne peut pas se marier. Vous ne pouvez pas servir deux vocations en même temps, vous êtes soit une épouse du Christ, soit une mariée dans le mariage. Les deux sont des chemins beaux, saints et nobles, mais ce sont des vocations différentes qui doivent être vécues librement et fidèlement. Beaucoup de gens pensent que Sisterhood n'est qu'une étape avant le mariage, ou qu'une sœur pourrait changer d'avis plus tard. Mais en vérité, Sisterhood est une alliance d'amour et de service à vie. Ce n'est pas un tremplin vers le mariage, c'est un mariage en soi, une union sacrée entre l'âme et le Christ. Donc pour que ce soit clair ; Une sœur ne peut pas se marier tant qu'elle est encore au couvent ou sous les vœux. Elle ne peut se marier qu'après être officiellement partie et n'est plus membre de l'institut. Les deux vocations mariage et vie consacrée, sont belles à leurs manières. Ce qui compte le plus, c'est de suivre où Dieu vous appelle vraiment. Bonjour tout le monde Que la lumière de Dieu guide vos pas aujourd'hui et toujours. AMEN !
LE JOURNALISTE HERMAN ABOA REND HOMMAGE AU PRÉSIDENT LAURENT GBAGBO LAURENT GBAGBO, LA HOUE ET ...
LE JOURNALISTE HERMAN ABOA REND HOMMAGE AU PRÉSIDENT LAURENT GBAGBO LAURENT GBAGBO, LA HOUE ET LA PIERRE Hommage (à titre anthume) au Père du multipartisme... Il y a des vies qui dépassent les hommes, des parcours qui s’imposent au récit d’un peuple. Celle de Laurent Gbagbo, fils de Gagnoa, enseignant devenu chef d’État, appartient à cette trempe-là. On peut l’aimer ou le dé-tester, l’ac-cuser ou l’absou-dre, mais nul ne peut effacer de la mémoire ivoirienne le sillon qu’il a tracé à la houe du com-bat et à la pierre de la conviction. C’est que Laurent Gbagbo n’a pas hérité la politique : il l’a arrachée au silence. A des époques où la pensée unique faisait loi, il osa rêver d’une Côte d’Ivoire où plusieurs voix pourraient se répondre sans s’éteindre. Le multipartisme, ce mot banal aujourd’hui, fut jadis une hérésie que lui et ses compagnons, ses camardes, ont portée à bout de bras, dans la clandestinité, la prison à répétition et l’ex-il. Le FPI ne fut pas seulement un parti, mais une brèche ouverte dans le mur de l’unanimisme imposé. Et c’est par cette brèche que la lumière de la contradiction politique a commencé à entrer dans notre République, il y a de cela près de 40 ans. Laurent Gbagbo fut donc un homme de lutte. Il a tenu tête aux inter-dits, affronté la censure, connu les cachets de la prison, avant d’atteindre le palais de la Présidence. Son accession au pou-voir en 2000 ne fut pas seulement une victoire électorale : elle fut celle d’une idée. Celle d’un peuple qui, pour la première fois, voyait l’opposition vaincre et gouverner. En cela, il demeure le symbole vivant de la démocratie arrachée, non concédée. Mais le des-tin, comme souvent, a ses rendez-vous manqués. L’homme de la refondation a connu le tumu-lte du pou-voir. Son époque fut celle des cri-ses : rébellion armée, partition du pays, querelles fratricides, et ce 11 avril 2011 qui mit fin brutalement à un rêve en laissant la nation déchirée. D'Abidjan à la Haye, en passant par Korhogo, Laurent Gbagbo a connu pi-res humiliations. Les historiens écriront les responsabilités ; les poètes retiendront la dou-leur. Et pourtant, malgré les fau-tes, malgré les excès, il faut savoir pardonner. Pardonner, non pour absoudre tout, mais pour reconnaître que même les géants trébuchent sur les pierres qu’ils ont eux-mêmes soulevées. Gbagbo a connu la gloire, la chu-te, l’humi-liation, puis le retour. Et de tout cela, il n’a pas ti-ré Vengeance, mais une leçon : le temps n’efface pas les convictions. Il les transforme. Aujourd’hui, après cette sorte d'adieu à la politique qu'il fait subtilement, qu’on le voie comme un patriarche politique, un résistant de la mémoire ou un homme vieillissant sous le poids de l’Histoire, Laurent Gbagbo mérite qu’on lui rende justice : celle du legs. C’est lui qui a rétabli la pluralité dans le débat public. C’est lui qui a redonné aux Ivoiriens la fierté du mot “opposition”. L’Histoire n’appartient pas aux vainqueurs du moment, mais à ceux qui ont o-sé la contredire. Et de ce point de vue, Laurent Gbagbo reste debout dans le cœur de la Côte d’Ivoire, des Ivoiriens, non pas comme un Saint, mais comme un semeur. Celui qui, au prix de ses cicatrices, a fait germer le droit de penser autrement. Alors oui, il eut ses tor-ts. Oui, il a manqué certains rendez-vous avec lui-même, avec ses camarades, avec son pays. Mais à l’heure où l’on écrira le livre d’or de la République, nul ne pourra refermer les pages du multipartisme sans y lire son nom. Car Gbagbo, c’est la houe qui laboure et la pierre qui résiste. C’est l’homme qui a rendu la parole au peuple. Et pour cela, il restera, à jamais, l’un des pères du souffle démocratique ivoirien.